Jeudi 20 mai 2010
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Ce week-end de l’Ascension avait lieu l’assemblée générale du CCI (Cyclo-camping international). L’occasion rêvée pour moi de tester en conditions réelles
mon organisation.
Arrivée le vendredi au camping !
Départ du circuit du samedi.
Aussi, j’avais chargé mon vélo quasiment comme si j’allais partir 4 mois, à quelques éléments près.
Pour ce test grandeur nature, j’avais donc mes 4 sacoches, remplies toutes à ras bord. Et la tente pose sur le porte-bagage.
Après un trajet Chambéry – Ambérieux-en-Bugey en train, en compagnie de mon voisin CCiste François, j’ai pu rallier Poule-les-Echarmeaux, localité nichée au
coeur du Haut-Beaujolais, à quelques kilomètres du col des Echarmeaux.
Un raidard parmi d'autres
Patrimoine
Cette première étape, longue de 100 km et avec 1000 mètres de dénivelée avait le profil type de moyenne montagne pour un voyage, celle qu’on évite de répéter
plusieurs jours de suite… Ce premier parcours m’a donc permis d’évaluer l’effort à fournir lors d’une telle étape. Plutôt ardu !
Anne, haute savoyarde en haut beaujolais
VOIR TOUTES LES PHOTOS DU SAMEDI
Débarrassés l’espace d’une journée de notre chargement, nous avons pu profiter pleinement du circuit concocté par Philippe, CCIste expérimenté, au nord de notre
lieu de rassemblement. 50 bornes environ pour 1200 mètres de grimpettes plus ou moins raides. Le temps humide et frais (4 degrés au col de Patoux en milieu d’après-midi !) n’a pas permis
d’apprécier les charmes des paysages de la région mais l’ambiance était au rendez-vous.
L’expérience des uns et des autres en matière de voyage au long cours et en autonomie fut pour moi une aubaine. Conseils et infos m’ont été distribués avec
générosité par tous.
Retour en force du soleil sur le vignoble
Jolie vue depuis la voie verte du Beaujolais
Petite dégustation à Beaujeu
C’est donc ravi et fort des enseignements tirés de ce séjour que je suis rentré avec François à Chambéry, tout en vélo cette fois-ci.
3 jours tranquilles marqués par le retour du soleil. Une nuit au chaud dans un dortoir pour vendangeurs joliment décoré puis une autre nuit au bord du Rhône en
camping sauvage (ça j’ai adoré !). Peu de difficultés côté relief, que ce soit lors de la traversée des Dombes ou sur les berges du Rhône.
En bonne compagnie pour dormir
Bilan des opérations : plutôt rassuré !
Au fil des journées, on s’habitue au poids, on trouve son rythme, on finit par maîtriser sa bicyclette parfaitement.
Attention toutefois à ne pas malmener la mécanique. Avec des genoux un peu fragiles, j’aurai tout intérêt à ne pas faire le zouave et à ménager mes efforts. Éviter
l’accumulation d’étapes longues ou difficiles sans repos et utiliser de petits développements devraient me permettre de ne pas connaître de mésaventure lors de mon voyage.
François sur la voie verte du Beaujolais
Dans les Dombes, le lieu idéal pour se désaltérer
Sous les tonnelles
Pérouges
Insolite
Centrale bientôt démontée ?
Le pont enjambant le Rhône à Groslée
Installation au bord du Rhône
Couché de soleil
Petit dej sous le soleil
Sur la véloroute du Rhône
Coquelicots
Arrivée sur les berges du lac du Bourget
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